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 Exercice trente et unième

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Flavia
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Nombre de messages : 220
écrivain fétiche : Armistead Maupin, Del Pappas
Date d'inscription : 06/01/2006

MessageSujet: Exercice trente et unième   Lun 20 Fév à 21:52

Partez à la recherche de vous-même. Quel enfant êtiez-vous?
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Flavia
Admin
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Nombre de messages : 220
écrivain fétiche : Armistead Maupin, Del Pappas
Date d'inscription : 06/01/2006

MessageSujet: Re: Exercice trente et unième   Lun 20 Fév à 21:58

rêveuse, très rêveuse... Souvent dans mon monde. Enfant unique, j'étais souvent seule dans ma chambre. J'écoutais beaucoup de musqie, la radio en général et je chantais en utilisant tout ce que je trouvais qui pouvait me servir de micro. Pas vraiment sérieuse, mas bonne élève... Même très bonne élève! Un peu teigne parfois. Pas enfant gâtée, je dirais pas ça mais avec un sale caractère, ça oui! Artiste dans l'âme, depuis toujours je crois!
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djam13
plume de bronze


Nombre de messages : 39
Date d'inscription : 09/01/2006

MessageSujet: Re: Exercice trente et unième   Lun 20 Fév à 22:03

Extrait de mon livre (encore ! ben ouai, c une biographieu !)

"On se rappelle de moi comme d’'un "enfant tonique qui avait beaucoup de personnalité ". Mes dadas ? Les petites voitures, les billes, le foot, les " Légos " et les " Mécanos ", les arbres, le vélo, le roller et le skate, mais par-dessus tout, les aventures que j’imaginais sans cesse comme une échappatoire au monde. Chaque année je retrouvais des cousins pendant les vacances et nous profitions de la villa de mon grand-père, entourée d’un vrai jardin botanique. Il regorgeait de plantes et d’arbres variés. C’était un panaché de couleurs entre l’abricotier, le poirier, le plaqueminier, les orangers, les plantations de légumes, le Cana, les plantes grasses sur lesquelles j’observais des petites araignées rouges et jaunes qui vivaient en colonie. Des tortues, des lézards et tout un tas de bestioles arpentaient cet Eden, nommé Picciola. Je m’y sentais chez moi. J’ai construit des cabanes en haut du figuier. J’ai joué à Tarzan dans le néflier jusqu’au jour où j’en suis tombé. J’ai chuté de trois mètres de haut, mais par réflexe, j’ai réussi à atterrir sur mes jambes. Je me demande encore comment d’ailleurs. J’avais sept ans. Je n’ai pas eu une égratignure, mais je n’ai pas eu non plus envie de réitérer l’expérience !
Mes cousins et moi construisions, sur un carré de pelouse, une tente avec des bambous et des vieilles couvertures que ma grand-mère sélectionnait avec soin. Nous bâtissions en fait le Quartier Général de nos aventures. Nous y rangions toujours, au minimum, nos faux papiers, nos fausses armes, des paquets de biscuits et une bouteille de sirop. Sans oublier tout le matériel qui nous était nécessaire dans les moments où nous manquions d’inspiration, ou quand nous sortions le soir camper en cachette : les coussins, les duvets, les BD, du papier et des stylos, les jeux de cartes, les jeux électroniques…J’avais une imagination aussi débordante que ce que je débordais de vie. Des aventuriers luttant contre des contrebandiers au cœur de la jungle aux espions du gouvernement britannique qui essayaient de démanteler un réseau de trafiquants d’armes, en passant par les journalistes qui enquêtaient sur la disparition de fichiers classés " top secret défense nationale " : tout était prétexte pour venir en aide à la déroute de notre monde ! Nous simulions des expéditions en nous cachant dans les plants de bambous, en haut des arbres, dans les fourrés. Nous attachions des cordes aux rambardes des fenêtres du premier étage de la villa pour escalader les façades comme si nous étions en mission d’infiltration. Le soir passé, parfois, nous sortions armés de lampes de poche en cachette par les fenêtres, pour continuer nos scénarios. Le côté sombre de la force contre laquelle nous luttions prenait la forme des ombres du jardin. C’était très excitant. On se faisait des frayeurs dont on a bien ri ensuite. La nuit est un terrain fertile pour l’imagination et l’éveil des sens. À côté de ça, je convainquais mes cousins de monter des petits spectacles à l’attention des " grands " pour lesquels nous imaginions des sketchs sur le JT de 20h suivi de la météo ; nous reprenions des chansons A capella. Nous inventions des piécettes comme celle de la descente périlleuse d’une rivière, sur la table de la salle à manger. Nous avions mis une nappe dessus, et un de mes cousins était camouflé sous la table pour développer les artifices qui représentaient les dangers rencontrés. Nous avions mis sur la table un canot gonflable dans lequel et à partir duquel ma cousine et moi jouions l’action. J’étais un grand rêveur. Et malin en plus ! J’avais eu l’idée de nous faire un peu d’argent de poche par une stratégie de " à vot’ bon cœur ! ". Deux jours avant la date butoir, nous vendions le programme du spectacle. Le jour J, nous proposions, en guise de restauration d’entracte, des noisettes et des amandes ramassées dans le jardin, accompagnées de verres de jus de fruit, comme on vend souvent du pop-corn à l’entrée d’un concert ou du cinéma. Le tout pour des sommes modiques quoique déjà coquettes pour nos petites poches.

J’alternais excitations et contemplations comme autant de petits plaisirs de la vie. J’en ai usé plus d’un ! Mes grands parents auraient pu vous le dire. Un jour, je jouais à la pétanque avec eux lorsque j’ai entendu un bruit de feuillage et j’ai aperçu. C’était la première fois que j’en voyais un. Subjugué, j’ai laissé mes grands parents en plan pour aller voir ça de plus prés. Je m’en souviens comme dans un film…
Sur la pointe des pieds, lentement, je m’approchais. La bête était là, étrange, confuse, immobile. Doucement, je m’accroupis et tendis une main troublée, tremblante pour avoir Le contact. La surprise fut de taille : " Aïe !!". Et oui ! Je découvrais la nature et ses merveilles…
" Ça y est, tu l’as vu le hérisson ! Laisse le tranquille maintenant ! "
" Oui, oui, j’arrive… ". Et je n’arrivais pas. " Zappée " la partie de boules !
" Tu viens manger ! Ça suffit maintenant ! " s’écriait ma mère.
" Oui, deux minutes…J’arrive ! ". Et je n’arrivais toujours pas !
Je courrais ; je grimpais ; je sautais ; je faisais des roulades ; je simulais des combats ; je faisais des cascades ; je me planquais ; j’étais dans mon univers. Toujours quelque chose de plus important à faire : faire une course contre la montre à vélo, donner à manger aux tortues, ou tout simplement dessiner, écrire, fabriquer les accessoires de mes aventures… J’étais de ce genre d’enfant que l’on a du mal à arracher à ses occupations."
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lulli
plume de vermeil


Nombre de messages : 142
Date d'inscription : 10/05/2006

MessageSujet: Re: Exercice trente et unième   Lun 15 Mai à 9:22

J'observe le pigeons
Je suis à la bonne hauteur
En manteau rose

Je danse seule
On se sent bien
En confiance

Je regarde les vieux
Assis sur les bancs
Dans le petit parc

Je me concentre
Une mèche de cheveux
Devant la bouche

Je joue avec Laure-Anne
On se faisait passé, de main à mains,
Une chenille vert fluo

Je ne pleur pas,
Non, presque pas
Je dors bien

Je n'en ai pas le souvenir
Je regarde les photos
Je redis les souvenirs des autres
Je les fais miens
Je n'ai pas d'enfance
Je n'ai pas de trace
Photographie usé
J'étais calme
Mince et belle
Je ne suis plus cette enfant
Je ne l'ai jamais été
Sa ne sont que croyances
J'étais mère à 7 ans
J'étais adulte
J'étais dyslexique
Avant, je ne sais pas.
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